Une existence digne d'être vécue

 … c’est ce que vise le Green New Deal. Une version écologiste du New Deal de Roosevelt pour sortir nos économies d’un modèle qui va droit dans le mur. Pour cela, nous devons redéfinir ce qui compte, réinventer l'activité, réconcilier l'ancien et le nouveau, les classes, les milieux. Et agir sur l'énergie, la mobilité, l'emploi, le partage des richesses. Vous l'avez compris : je crois que nous devons changer de cap, d'objectif et de priorités politiques.

Changer de cap 

Changer de cap: De  toute urgence, nous atteler à désamorcer la bombe économique et la bombe sociale que nous avons collectivement enclenchées. La croissance pour la croissance, c’est sans issue. Il faut redéfinir la valeur, changer d’indicateurs et faire en sorte que les prix reflètent les vrais coûts, y compris ceux du capital et des ressources naturelles.

Changer d'objectif : viser à nouveau le bien-être.

L'essentiel, c'est le bien-être, pour tous, dans les limites de la planète. Un monde où quelques-uns s'offrent les excentricités les plus folles, les plus chères, les plus énergivores, quand la majorité des hommes et des femmes survivent ou vivent ma est voué à l’échec. Les sociétés les plus prospères sont aussi les moins inégalitaires.

Changer de politique : lutter contre l'inégalité et réorienter la production vers ce qui est nécessaire au quotidien et à la solidarité qui nous unit.

 Pour ce faire, nous devons investir massivement à trois niveaux.

  • Investir dans les politiques qui vont nous permettre de nous améliorer, chacun et ensemble. Au premier rang, il y a l'enseignement et la formation, mais aussi toutes les politiques, sociales, de santé, culturelles, judiciaires,

  • Investir dans les politiques qui encouragent la recherche et l'innovation. Nous avons un gigantesque réservoir d'intelligence et de créativité qui peuvent développer des nouvelles façons de vivre, des nouveaux services et des nouvelles technologies. Ces politiques doivent être couplées à d'autres, qui protègent l'environnement, pour que nous puissions produire demain une alimentation de meilleure qualité avec une énergie renouvelable.

  • Investir dans les infrastructures. Créer l’Europe de l’énergie pour offrir une vraie alternative au nucléaire et nous affranchir de notre dépendance aux modèles énergétiques du passé.

Ces investissements, nous serons capables de les mettre en oeuvre si nous reprenons la main sur le monde financier pour le remettre au service de l’économie et celle-ci au service de la société. Il faut mobiliser l'argent là où il est et le mettre au travail là où il doit l’être. D'abord, nous devons restructurer les dettes publiques et les mutualiser.

Ensuite, nous devons mettre en œuvre une vaste réforme fiscale. Cette réforme devra viser quatre objectifs : donner à l’Etat et à la sécurité sociale les moyens de leurs missions ; la justice sociale, par la réduction des inégalités de revenu et de patrimoine ; l’efficacité économique, en favorisant les innovateurs au service de la transformation ; la protection de l’environnement.

Faire de la politique autrement!

Dans les cinq ans qui viennent, je souhaite poursuivre le travail entamé  : mettre mon énergie dans la politique, la vraie. Celle qui fait des choix et se bat pour que les choses changent.

Bien sûr, c'est ce que tout le monde dit.

Mais vous savez comme moi que ce n'est pas ce que tout le monde fait.

Avec les verts et les progressistes de tous bords, au Parlement Européen, en alliant nos forces aux mobilisations citoyennes, nous avons prouvé que gagner des batailles contre cette finance affranchie de tout contrôle était possible. Et nous prouverons encore que nous incarnons le changement, le vrai.

Pratiquement, si je suis réélu, je compte poursuivre mon engagement dans la commission économie et finance, continuer le combat dans le secteur bancaire. Poursuivre aussi mon engagement en faveur des entreprises innovantes dans la perspective d'une économie verte. Et je compte m'engager sur les questions commerciales, notamment dans la lutte contre le traité de libre-échange transatlantique qui serait une catastrophe pour l'autonomie de notre continent et nos standards sociaux et environnementaux.

Merci d'avance de votre confiance et à bientôt,

Philippe

 

Pour me contacter:

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+32 (0)2/ 284 53 88

 

 

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